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Information-Communication

INTRODUCTION
Ce sujet est vaste. Longtemps, l’information a eu comme seul vecteur, les journaux sous toutes les formes et cela depuis le XVè siècle en Occident et quasiment depuis les tous premiers siècles de notre ère en Chine.
Le télégraphe et les premières agences de presse sont apparus dès la fin du XIXè siècle.
Dans le 1er quart du XXè siècle est mise en service la radio commerciale.
Ensuite, après le second conflit mondial, c’est le démarrage balbutiant des premières émissions de télévision publique.

LES MEDIAS

Aujourd’hui, le développement exponentiel de tous ces supports de l’information appelés « médias » a été amplifié par le progrès rapide de la technologie.
Nous avons vu apparaître le câble, le satellite, la TV numérique et bien sûr « Internet ».
Bien entendu cette liste n’est pas exhaustive, l’affichage est aussi un grand média datant de la nuit des temps.
Le courrier, le cinéma, les radios amateurs, etc.................., font partie intégrante des médias contemporains.

RÔLE DES MEDIAS DANS LA SOCIETE ACTUELLE
Le développement rapide des médias au cours de ce siècle a façonné :
- l’économie,
- la vie sociale,
- la morale,
de nos sociétés.

La possibilité de communiquer avec quiconque sur la planète dans un laps de temps très court est pour l’homme une avancée fondamentale.
Néanmoins, cette avancée entraîne en contrepartie des aspects très négatifs.

Cher visiteur, si l’un des différents aspects (positifs ou négatifs), de l’avènement des médias, en cette fin de siècle, vous font réagir, utilisez la page de contact pour développer ensemble les effets induits sur les différents thèmes vus plus avant.
 
 

 



 
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Géographie Humaine

DEMOGRAPHIE
La démographie non maîtrisée représente le plus grave problème qui se pose à l’humanité à l’aube de ce troisième millénaire
Pour s’en rendre compte, il suffit de poser le graphique suivant représentant l’évolution de la population de notre terre 
depuis le début de l’ère chrétienne :

Nous constatons que la courbe de croissance exponentielle est particulièrement inquiétante.
Certains spécialistes avancent l’hypothèse que nous arrivons à la fin de ce siècle à l’apogée de la vitesse de croissance.
Il n’empêche que les faits sont têtus et 2 données démographiques sont inquiétantes :
- l’économie actuelle de notre planète pourrait avec la technologie d’aujourd’hui nourrir selon une moyenne du niveau de vie de pays comme Le Népal ou le Bangladesh : 30 milliards d’individus.
- et selon la moyenne du niveau de vie Européen (qui est inférieur à celui de la France), seulement : 700 millions d’humains.
Si aujourd’hui, les problèmes liés à l’immigration prennent chaque jour plus d’importance, nous pouvons nous interroger sur les tensions crées dans un futur proche, lorsque les 6 milliards d’humains d’aujourd’hui vont tendre à acquérir le niveau de vie occidental.

Si ce problème vous interpelle, vous pouvez réagir sur la page « Contact ».
 
 
 

 


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Economie Fiscalité

INTRODUCTION

L’économie est l’organisation et la gestion de la création des richesses. Elle se définit à différentes échelles (locales, régionales, nationales, communauté d’états, continentales et planétaires).
Nous aborderons surtout l’économie au niveau des Etats car à ce jour, c’est la plus organisée et la plus appréhendable.

La fiscalité c’est la Forme appliquée au Fond qu’est l’économie. Son but est double :
- optimiser dans l’intérêt supérieur du pays, le rendement de l’économie pour le présent et le futur.
- tendre à maintenir « l’égalité » de chacun au sein de la nation.
La fiscalité se définit surtout à l’échelle de chaque état, bien que la mise en place d’une monnaie unique en EUROPE (« EUROLAND »), implique systématiquement à terme la mise en place dans les différents états de la communauté, d’une politique économique et d’une fiscalité communes redéfinies en terme d’échelle.
A l’intérieur d’un même pays, l’intéractivité entre l’économie et la fiscalité est incontournable.
De façon naturelle, l’économie (le Fond) devrait générer et orienter la fiscalité (la Forme).
Dans les faits, malheureusement, c’est souvent la Fiscalité mise en place dans le pays qui oriente l’économie. C’est le principal outil de gestion de la politique économique plus souvent utilisé comme outil démagogique qu’efficient selon les deux paramètres vus plus haut.
 

I) L’ECONOMIE
L’orthodoxie économique érigée en Postulat par tous les spécialistes des grands pays occidentaux veut que chaque état :
- maîtrise son inflation (ce qui est aujourd’hui acquis pour beaucoup de nations),
- encourage et développe la consommation,
- exporte un maximum afin d’obtenir une balance commerciale la plus excédentaire possible.
Or, nous constatons que tous les dirigeants des grands pays occidentaux ainsi que tous les spécialistes économistes, souhaitent améliorer leur taux de croissance et sont prêts pour ce faire à créer une croissance artificielle.

Cette situation ou cette forme de pensée est surréaliste pour les raisons suivantes :
- créer de la croissance économique sur un système économique qui n’est pas Ad Hoc, revient à remplir une cuve d’eau avec pour seul outil, ses propres mains, le rendement est médiocre.

Il est évident qu’un système économique sain avec une croissance positive proche de 0 ou quasi nulle sera plus souhaitable qu’un système économique défaillant avec une croissance forte (ce qui serait un gâchis des forces vives).
Le développement de la croissance doit être un effet de levier sur l’économie et non le palliatif aux carences d’un système économique mal adapté.
 

II) LA FISCALITE
Quelle doit être la philosophie qui doit présider à la mise en place d’une fiscalité efficace ?
Nous avons pu déterminer les grands principes suivants :
L’économie est mue par les forces vives d’un pays. Toutes celles qui produisent de la valeur ajoutée :
- les travailleurs en général :
 * salariés,
 * non salariés (agriculteurs, artisans,  professions libérales),
- les entreprises.

Lorsqu’un entraîneur sportif veut faire battre un record à son champion, il ne lui met pas une charge sur le dos, au contraire, il affûte sa santé physique et morale.

De la même façon, on doit défiscaliser au maximum tous les acteurs producteurs de valeur ajoutée.

De la même façon, on doit défiscaliser au maximum la consommation alimentaire basique, car l’individu pour vivre n’a pas le choix, il doit s’alimenter, se loger, se soigner.

A contrario, la consommation de biens d’agrément positionne toujours le consommateur en position d’arbitre en ce qui le concerne. Il choisit ou refuse d’acheter !....

Dans les faits, la fiscalité est le catalyseur de l’économie dont elle doit optimiser le rendement en préservant l’égalité de chacun.

L’INFLATION
L’inflation c’est l’action de consommer plus que l’on produit.

A l’échelle de l’individu, lorsqu’il consomme, il ne génère pas forcément de l’inflation à condition qu’il produise plus dans le même temps.

A l’échelle d’une nation l’équation est différente, nous allons avoir 2 colonnes : 1 colonne « production »
         1 colonne « consommation »
et la différence arithmétique nous donnera la tendance en matière de taux d’inflation.

En conséquence, une bonne fiscalité allège les prélèvements sur les fruits du travail et compense sur la consommation hors « alimentation basique ».
Si l’un de ces différents aspects vous interpelle et que vous souhaitez un développement, utilisez la page « Contact ».
 
 

 


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Travail Emploi

INTRODUCTION
« Travail » et « emploi » sont deux mots de la langue française dont on fait trop souvent l’amalgame dans les différents médias. Ces mots ont un sens très distinct notamment lorsqu’on les utilise pour parler du chômage.

LE TRAVAIL
Toute société qui progresse crée des besoins générateurs de travail. Nos sociétés modernes ne cessent de réclamer de nouveaux effectifs de travailleurs dans quasiment tous les secteurs sauf l’industrie « Tayloriste » et le petit commerce :
- la santé,
- l’éducation,
- la sécurité (police, gendarmerie),
- la justice,
- l’armée,
- la recherche,
- l’environnement,
- le loisir,
- la construction,
- les transports.
Il n’y a jamais eu autant de besoins insatisfaits, donc de travail potentiel.
 

L’EMPLOI
L’emploi c’est : - un certain travail
  - à certaines conditions.

Il n’y en a plus beaucoup, le chômage de masse endémique de nos sociétés occidentales l’atteste.
Pourquoi ?
Pour diverses raisons :

1) Pour avoir voulu garder le temps comme unité de travail. Ce qui pouvait se justifier à l’époque de l’avènement de l’industrialisation et aux heures de gloire du « Taylorisme », est aujourd’hui obsolète.

2) Pour avoir mis en place des lobbies forts, générés et justifiés à l’époque du plein emploi (- de 5% de chômeurs), (pour la France : les trente glorieuses) et qui aujourd’hui agissent comme des blocages sur nos sociétés malades.

3) Par absence de vision synthétique de la situation par les grands acteurs économiques et politiques.

Pour la France, en mettant en place dès à présent des mesures adaptées, nous considérons que nous pourrions retrouver une situation de plein emploi dans un délai de 3 à 4 ans à la condition de pouvoir faire passer politiquement ces mesures qui ne coûteraient pas cher économiquement au budget des nations.
 

Si ces différents points vous interpellent et que vous souhaitiez un développement, utilisez la page de contact.